Ce qu’il faut retenir sur le festival Tohu-Bohu(s) d’Avignon

Ce qu’il faut retenir sur le festival Tohu-Bohu(s) d’Avignon

Vous appréciez l’art de manière générale, et en particulier la sculpture contemporaine ? Alors, vous avez certainement entendu parler du festival Tohu-Bohu(s), qui a lieu traditionnellement à Avignon. En octobre, c’est la 25 ème édition qui s’est déroulée. Elle a accueilli pas moins de 34 artistes plasticiens français et internationaux. Parmi eux, des peintres, des photographes, des vidéastes, mais aussi des sculpteurs, le tout dans un esprit définitivement contemporain. Les artistes ont été invités à exposer dans des lieux patrimoniaux d’Avignon, le tout sur le thème du Tohu-Bohu(s). Retour sur cet événement.

La sculpture contemporaine s’invite à Tohu-Bohu(s)

Le concept du festival Tohu-Bohu(s) est très simple. Il s’agit en effet de promouvoir et de soutenir la création contemporaine, et ce, dans toute sa diversité et dans toutes ses disciplines. La peinture, la photographie, mais aussi la sculpture contemporaine étaient au programme de l’événement. Si pas moins de 370 dossiers ont été présentés, ce sont “seulement” 34 artistes qui ont été sélectionnés et invités à participer à ce véritable parcours de l’art.

Pour mettre la sculpture contemporaine ainsi que toutes les autres formes d’art contemporain à l’honneur, ce sont dix lieux de la ville d’Avignon qui ont été investis, chacun offrant une vision bien spécifique des œuvres qui ont été présentées.

Le Cloître Saint-Louis, le Palais du Roure, l’Hôtel de Forbin le Barben, mais aussi le Musée Calvet ou encore la Maison Jean Vilar. Ainsi, habitants et visiteurs occasionnels ont pu prendre plaisir à arpenter la belle ville d’Avignon à travers ces différents endroits pour y découvrir des œuvres de sculpture contemporaine, mais aussi de peinture ou de photographie.

Les artistes présents à Tohu-Bohu(s)

La sculpture contemporaine tient une place prépondérante au festival Tohu-Bohu(s) d’Avignon, mais ce n’est pas la seule forme d’art présente. Avignon est une ville culturelle par excellence, comme c’est le cas d’autres villes telles que Nantes, que l’on peut aussi découvrir par ici. Avec son Tohu-Bohu(s), Avignon a toutefois toutes les chances de séduire les amateurs d’art.

Pourquoi ne pas commencer par redécouvrir la Maison Jean Vilar ? Ici, il n’était pas forcément question de sculpture contemporaine, mais plutôt d’une visite dans une sorte de cabinet des curiosités. Les visiteurs ont eu la chance de se balader dans une maison hantée peuplée d’objets à la fois bienveillants et recalés au fond des tiroirs, ou dans les réserves des musées.

Et si l’on apprécie la sculpture contemporaine, on pouvait alors aisément faire un tour à la Chapelle du Miracle d’Avignon. C’est là que nous attendait la proposition de Danaé Monseigny, une artiste parisienne qui propose une œuvre inscrite dans un courant plutôt intimiste. “Vingt-cinq nids de plumes rouges” constitue ainsi la dernière sculpture issue de son catalogue 2019. L’artiste a utilisé des perles d’argile et de lin qui ont été positionnées dans une alcôve de la Chapelle du Miracle. Les plumes colorées se trouvent autour de tuteurs allongés et quelques peu bombés. Que peut-on comprendre de cette œuvre ? Si l’on fait confiance aux dires de l’artiste, elle a voulu créer une atmosphère où cette figure protéiforme peut faire penser à la sorcellerie. À y regarder de plus près, on peut deviner des objets utilisés dans les initiations incantatoires, ou dans les appels aux divinités.

Si votre intérêt pour l’art contemporain sous toutes ses formes vous interpelle, n’hésitez pas à parcourir cet article. Vous y trouverez des informations sur l’édition la plus récente du festival Tohu-Bohu(s) d’Avignon. Vous pouvez aussi rester à l’affût et guetter les informations qui concernent la prochaine édition du festival, si toutefois vous souhaitez vous y rendre.

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